Avertissement:

Ce blog est pour un auditoire averti seulement:
Pour ceux qui seraient de fins linguistes ou des amoureux du français, c'est avec regret que je vous déconseille de me suivre. Dyslexie et paresse oblige. Le nombre d'erreurs et d'anglicismes vous donneront des palpitations qui pourraient nuire à votre santé. Je tiens à vous en avertir.

mercredi 3 août 2011

Sodomie et baise intense avec Éric...

Après un bon moment à discuter tranquillement sur le lit toujours vêtu et avec nos verres de vin à la main, Éric a posé son verre sur la table de nuit et s’est tranquillement approché de moi pour m’embrasser.


Ses baisers étaient doux et tendres au début pour ensuite devenir plus passionnés et fougueux plus ses mains partaient à la découverte de mon corps. Il a tout de suite poussé un gémissement de plaisir lorsque ma main s’est posée sur son sexe déjà gonflé par l’anticipation des prochains instants.


Nous nous sommes déshabillés. Éric a enfoui sa tête entre mes nichons et me prenait les seins à pleine main tout en me pinçant les mamelons. Ses stimulations me procuraient des frissons de plaisirs. La chair de poule envahissait mes bras, faisant réchauffer et suinter ma fente de plus en plus.


Il m’a allongé sur le dos et a continué de m’embrasser pendant qu’il faisait pianoter ses doigts sur mon clitoris gonflé d’excitation. Ses doigts humectés par ma mouille n’ont eu aucune difficulté à se frayer un chemin à l’intérieur de moi. Il m’a doigté ainsi jusque’à ce que mon corps se contracte par l’orgasme manuel qu’il venait de m’offrir.


«J’ai envie de ta queue, Éric. Prend-moi fort...» que je lui ai soufflé à l’oreille peu après avoir repris mes esprits.


« T’en veux encore, hein ma petite cochonne ?!...»


Il se mit à genoux sur le lit, remonta mon bassin jusque’à sa région pelvienne et guida sa queue pour la faire rentrer d’un trait jusqu’au fond de ma chatte. Il m’agrippait fort par le bassin et impulsait la cadence de toutes ses forces. Mes cris devenaient de plus en plus forts. Plus je criais et plus il me pénétrait de plus en plus fort en me disant des trucs pervers.


« Tu aimes comment je te baise, hein petite salope?!»
« Tu sens bien ma queue, n'est-ce pas?!»
« Avoue qu’aucun ne te baise comme cela, hein?»
« Allez, prend-la salope!»
« T’es une salope parce que tu m’en redemandes encore et encore..»
«J’aime que tu sois ma petite salope à moi... «

Éric utilisait des mots hyper crus, il me regardait droit dans les yeux en me parlant et il voyait bien que ses paroles m’excitaient. Il en remettait encore plus...
« Je vais te montrer comment une petite salope dans ton genre mérite de se faire baiser...»

Ses coups de bassins puissants et son dirtyTalk m’ont vite fait grimper au 7e ciel... Un autre orgasme s’est fait ressentir. J’ai roulé sur le coté, épuisée par ce chaud match de jambes en l’air et nous nous sommes reposés un peu.

Éric s’est levé pour aller à la toilette ( c’est à ce moment où il a aperçu le string sale accroché à la porte des toilettes *voir dernier billet*) il est revenu remplir à nouveau nos verres de vin et est revenu s’assoir au lit en me proposant: « Je sais que tu aimes bien fumer une fois de temps en temps... Tu veux qu’on se roule un joint?!»

Il a sorti de la marijuana de sa poche de jeans, il a roulé un joint et nous avons fumé au lit en buvant du vin et en rigolant comme 2 ados qui étaient en train de faire un méga mauvais coup. On s’est dit: Fuck off, la chambre est sale, on fume dedans... Bon! ( ouais, on est 2 vrais petits rebelles sans cause !!) 
Le petit joint euphorisant terminé, Éric me fit un clin d’oeil et me demanda de me tourner sur le ventre. Je savais qu’il avait envie de me prendre par-derrière. Il adore mon cul. Il a une fixation sur mes fesses depuis bien avant la première fois que nous avons baisé ensemble. Il me donne l’oreiller pour que je m’installe confortablement. Je lui tourne le dos et je retrousse gentiment ma croupe pour généreusement lui offrir. 

Je l’entends me complimenter puis il vint s’enfoncer en moi. Je sentais son pieu bien dur me marteler bien à fond. J’avais peine à retenir mes cris. Plus il me ramonait à fond plus mes cris devenaient de plus en plus fort. J’ai senti son pouce venir s’enfoncer dans mon anus. « Je veux trop ton cul...» me dit t’il en laissant couler sa bave sur la fente de mes fesses afin de me préparer adéquatement. Je tends le bras et attrape ma «trousse de la parfaite maitresse» et lui donne la mini bouteille de lubrifiant que je garde en permanence avec moi. Je l’entends rire et me dire: « Ohhhhh toi et ton kit de baiseuse, tu me fais rigoler!» Il ajoute du lubrifiant sur sa queue et sur mon trou et me demande si je suis prête. Je prends une respiration, je me relaxe un coup et je lui dis que oui. 


Je pousse un hurlement lorsque je sens son gland passer, mais j’exprime un énorme plaisir. Mes cris sont beaucoup plus intenses qu’auparavant et plus il s’enfonce plus mes gémissements augmentent en intensité. Éric me demande s’il me fait mal. Je hurle: « NOOOOOOONNNNNNN!!!!!!!!!!» Il me demande si ça va, je lui crie « CONTINUUUUUUEEEEE!!!!!!!» et il s’enfonce de plus belle. 


Je l’entend prendre son pied. Il en sacre tellement il aime cela: « Ha Tabarnak, Ha calisse que c’est bon , Estie que t’es serrée... Je capote bin raide... hOhh my godddddddd!!!»


Vraiment, le ton de sa voix traduisait tout. Il semblait éprouver une extase hors du commun. 


Pour ma part, je hurlais à pleins poumons et Éric me demandait de baisser le ton.
« Chuuuuuuutttttttt Mariposa, Chuuuuuuuuuuuutttttttt!!!»

«CHUT?!??!! ÉRIC TU ES DANS MON CUL !!! COMMENT TU VEUX QUE JE ME TAISE !!!» lui ai-je répondu toujours en hurlant à pleins poumons.


Je me suis donc foutu la tête dans l’oreiller pour mettre mes cris de jouissances un peu en sourdine et ainsi entendre un peu plus mon amant prendre du plaisir. 


Il m’a ramoné ainsi pendant quelques instants. Il disait qu’il voulait jouir dans mon cul.
Et moi je n’avais qu’une envie qu’il le fasse. 


Voyez-vous, Éric est le seul amant réussissant à me sodomiser. Personne n’y est arrivé à part lui. Mon mari qu’une seule fois. Je dois vous avouer être très très serrée à ce niveau et dès qu’un homme est moindrement bien membré, c’est un échec à ce niveau.
Éric est un gars avec un long pénis, mais on ne parle de la circonférence d’un taureau! Son gland est parfaitement fait pour venir s’insérer dans des endroits un peu plus exigus. C’est pour cela que j’aime me laisser aller à la sodomie avec lui.


Éric s’est donc laissé allé à sa pratique préférée jusquà l’éjaculation.


Éric m’a longuement embrassée dans le cou, sur les épaules pendant qu’il me faisait un doux massage dans le cou. 


Je me suis reposée un peu sur le lit. Je suis ensuite allée le rejoindre sous la grande douche multijets et nous avons doucement fait l’amour une dernière fois avant de nous habiller et de reprendre le chemin vers nos maisons respectives.
Avant de partir, Éric m’a prise dans ses bras, il m’a doucement embrassée une dernière fois et m’a fait promettre qu’on se verrait d’ici le prochain mois....


6 commentaires:

Andréa Souad a dit…

Ouh la, c'est vrai que ça ne te faisais pas mal ???!

Hiiiiii !!! je reste sceptique.

sheeba a dit…

ouff belle soiree que tu as passe chanceuse va, mais comme tu as raison ces mots , la sodomie, perfect match pour jouissance total

Claude/www.bretagne.com a dit…

Leon Zitrone :
"Ah, Mesdames et Messieurs, quelle merveilleuse soirée nous avons vécue, digne des meilleures saillies du prince Charles sur la charmante Lady Camilla! Un moment qui restera, j'en suis sûr, gravé dans les annales."

Céline Dion :
"J'en particulièrement ben aimé quand l'Eric, y r'trouve son accent de vieux trappeur. Ca m'rappelle la fois où mon René s'était fait surprendre par un castor enragé".

Anonyme a dit…

Le cris du lointain et caverneux soupir
Enfoncé dans son extase, la caverne du souffrir
Ton dos en visite aux cieux, nuages qui fuirent
Ta crinière valsante humide de plaisir.

Le tremblement des incessants vibratos
Cette voix de métal en fusion plongée dans l'eau
Cette courbé échine qui croupe ton bas dos
Vibrations en danse et crescendo.

Maître des orchestres, danse de papillon
Images des captures, clichés sans unisson
Parfum d'effluves coulantes et de frissons
Tout rêve en point d'orgue sonne la moisson.

Brought to you by the letter V

PS: Que ma voix puisse te porter ces mots serait encore plus images que capture. :)

femme en chair et en papier a dit…

J'ai pu constater que la sodomie n'est pas en rapport avec la taille du sexe, c'est dans la tête. Evidemment il faut être détendue et excitée, mais il y a autre chose difficilement explicable.

Je suis comme toi, mes partenaires ne peuvent pas tous me sodomiser et me donner du plaisir ainsi.

Ludie a dit…

Et après son départ, se sentir toujours pleine...

Cette photo fait saliver,tu sais!