Avertissement:

Ce blog est pour un auditoire averti seulement:
Pour ceux qui seraient de fins linguistes ou des amoureux du français, c'est avec regret que je vous déconseille de me suivre. Dyslexie et paresse oblige. Le nombre d'erreurs et d'anglicismes vous donneront des palpitations qui pourraient nuire à votre santé. Je tiens à vous en avertir.

mercredi 17 août 2011

Visite et confidences express d'Éric...

Je suis tranquillement chez moi lundi soir à écouter de la musique tout en faisant des dessins avec ma puce qui venait de sortir du bain quand tout d’un coup je reçois un message texte:
«Salut beauté! Que fais-tu présentement?»
C’est le beau Éric.
Je souris et lui répond: « J’étais justement en train de me toucher en pensant à toi! haha!»  
(Ouais, moi et mon humour particulier! )
« Je pensais à toi, car je suis juste au coin de ta rue. Tu viens me rejoindre juste 5minutes ? J’ai le gout de te voir...»
WOW.
Ça m’a fait vraiment spécial ce petit message. C’est vraiment comme si j’étais encore plus en train de réaliser à quel point notre relation a évolué en 3 ans. De simples relations physiques s’en est découlé une amitié puis maintenant une complicité d’enfer. Le témoignage qu’Éric m’avait fait la dernière fois à propos du fait que je sois sa meilleure amie et que je sois la fille dont il se sent le plus proche m’a inconsciemment beaucoup touchée. C’est comme si je réalisais qu’Éric m’appréciait vraiment. Qu’il m’aimait pour la personne que j’étais et non pas juste parce que j’arrivais à le faire bander dur. 

Je n’ai même pas réfléchi pendant 2 secondes.
Je me suis levée et j’ai dit: « Je m’en vais au dépanneur acheter du lait, il n’y en a presque plus. Quelqu’un veut quelque chose ?!»
Et c’est ainsi tout bonnement que je suis partie rejoindre mon beau Éric qui m’attendait dans son uniforme de travail au coin de la rue. J’ai tout de suite vu son grand sourire et ses beaux yeux bleus étincelants. Il m’a pris dans ses bras, m’a fait un grand calin puissant en me soulevant et en me faisant tourner 3 tours. Il avait l’air heureux de me voir. Il m’embrasse sur la bouche discrètement. ( Je suis à côté de chez moi tout de même!!) On s’assoit sur une roche aux abords d’un petit parc et on parle en fumant une clope ensemble.
« J’ai pris une chance. Je ne savais pas si je pouvais te voir, comme ça le soir, la semaine, à la dernière minute, mais c’était plus fort que moi: lorsque je passe au coin de ta rue, je pense à toi.»
On parle un peu, Éric me raconte une histoire complètement folle et incroyable.
Il me raconte qu’il est sorti avec ses amis, qu’il a fini par être attiré par une fille aux énormes seins naturels qui lui a payé un verre. Ensuite elle lui a demandé de la suivre dans le stationnement....
À partir de là, il ne se souvient plus de rien.
Aparament, il s’est réveillé à poil dans sa voiture seulement 1 hors plus tard, seul,  les clés dans le contact, la batterie par terre et la fille avait disparue.
Le plus EPIC de l’histoire, il ne trouvait plus ses boxeurs. 
Vraiment, il me racontait son histoire et j’étais partagée entre les fous rires et l’ahurissement total.
Il me dit: «Écoute, je n’en reviens pas du tout moi-même. Imagine de quoi j’avais l’air en rentrant chez moi devant ma blonde. Une chance qu’elle dormait, mais tout de même, je n’avais plus de boxeurs!! Je n’étais pas pour m’en prendre une nouvelle paire dans le tiroir, j’aurais eu l’air louche!! Et je ne dors jamais à poil! Je me suis tout de même couché nu ... mais bon... Je te jure Mariposa, je ne sais pas quoi penser de tout cela. Une chance que ma copine ne m’a pas vraiment posé de questions!!»
et il continue.
« J’avais besoin d’en parler à quelqu’un . Mariposa, tu es la seule à qui je peux parler de ces trucs-là. Ou quand j’ai trompé ma femme en voyage, tu es la seule à savoir ça...»
Son radioémetteur a émis un gros grichement « Code-10-73»
Éric se lève d’un bond.
«Merde, une urgence!! Je dois m’en aller maintenant!!»
Il m’embrasse sur la bouche et quitte en courant.
Je le regarde s’éloigner en courant. Avant d’embarquer dans son véhicule, il se retourne et me dit: « On s’appelle bientôt beauté, et prochaine fois, on se fait un party avec une autre femme!»
Je lui ai fait un clin d’oeil et je lui ai souri.
Je l’ai regardé s’éloigner en vitesse et je lui ai fait un dernier salut de la main avant qu’il tourne le coin de rue...




1 commentaire:

Ludie a dit…

Hé! J'avais pas eu le temps de lire, je n'avais pas vu ça!
Ça fait froid dans le dos.
N'importe qui avec une bonne mine peut vous faire pareil, même à tous les deux si vous sortez avec un troisième que vous ramassez comme ça. Trop dangereux.
Bichette, fais gaffe à toi aussi! on n'est pas à l'abri.
Et ses copains ont rien vu et personne peut plus rien!
Pas de chance, en tous cas, pour nous autres, ça incite et rappelle à la prudence.
Je sortirai plus Qu'accompagnée de mon chéri d'amant collé serré!