Avertissement:

Ce blog est pour un auditoire averti seulement:
Pour ceux qui seraient de fins linguistes ou des amoureux du français, c'est avec regret que je vous déconseille de me suivre. Dyslexie et paresse oblige. Le nombre d'erreurs et d'anglicismes vous donneront des palpitations qui pourraient nuire à votre santé. Je tiens à vous en avertir.

mercredi 19 octobre 2011

Mariposa: La Masturbo-Thérapeute gardant ses talons au lit....


J’avais tellement envie de lui.

C’est fou comment j’attendais cette journée avec impatience.
Je m’étais préparée soigneusement la veille. Je voulais que cette journée intime soit parfaite. Je savais que nous n’avions pas autant de temps qu’à l’habitude et que j’étais un peu plus limitée puisque malheureusement étant dans ma mauvaise semaine en tant que femme, il me fallait faire donc preuve d’un peu de créativité pour assurer d’avoir autant de plaisir tous les 2 qu’à l’habitude et que ce petit détail ne change rien au planning de notre après-midi ensemble.
On s’est donné rendez-vous sur l’heure du diner. J’ai décidé de devancer mon bel amant et arriver à la chambre une petite demi-heure avant lui question de pouvoir me préparer soigneusement et l’attendre dans mon déshabillé favori. 
J’avais apporté mon nouvel appareil photo, mon ordinateur et mon sac avec mes effets personnels et ma trousse de la parfaite maitresse. Je me suis mise à l’aise, j’ai enfilé mon déshabillé, mes bas nylons, mes escarpins noirs lustrés et j’ai mis une compilation musicale que j’avais faite la veille.
Je sentais que cette rencontre serait pour être vibrante. Depuis quelques jours, je sentais Guillaume en feu. Juste par ses propos.
« Quand on se verra, je veux que tu portes tes nouveaux escarpins noirs ou tes longues bottes aux cuisses. Et tu ne les enlèves pas au lit....»
Guillaume sait que je me suis acheté 3 paires de bottes et une paire d’escarpins super vertigineux la semaine d’avant. Je lui avais envoyé quelques photos de mes achats et cela l’avait rendu fou de désir. 
J’avais loué une méga suite. La 205 de l’hôtel Le Chablis. Avec lit king, miroir au plafond et Méga bain-tourbillon pouvant accueillir au moins 4 personnes. Une suite que je n’avais jamais eu l’occasion d’avoir et que j’étais curieuse d’essayer.
J’ai texté mon amant. 
« Suite 205 mon beau prince. Je t’y attends...»
« Tu y es déjà?!»
15minutes plus tard, j’entends cogner. Guillaume arrive et m’embrasse passionnément à peine entré dans la pièce. C’est fou combien j’attendais ce moment avec impatience. Je voulais mon amant tout entier, je me délectais de ses baisers. Je sentais ses lèvres venir se loger dans le creux de mon cou. J’adore ce petit moment où je le sens respirer mon parfum et que je m’imprègne du sien. Son parfum Chanel lui va à merveille. J’en suis totalement accro.
Il me regarde de la tête aux pieds avec des yeux remplis d’admiration:
«Wowwwww... tu es magnifique. C’est fou comment, tu es belle...»
J’embrasse mon amant, je prends son visage entre mes mains et je lui réponds:
« C’est toi qui me rends belle comme ça...»
C’est vrai. Si j’ai l’impression d’autant rayonner et de me sentir aussi belle, c’est beaucoup parce que Guillaume est dans ma vie, qu’il me fait sentir belle et que j’ai toujours le goût de l’être pour lui.

Je l’attire vers le lit. Je lui souris. Je lui propose de le laisser entrer et respirer un peu, nous qui avons l’habitude de passer tout de suite au feu de l’action dans l’empressement et dans la fougue du moment. Cette fois-ci n’a pas fait exception.



Guillaume me caressait partout, ses mains parcouraient mon corps pour venir s’attarder  plus longuement sur mes fesses et mes seins. Je sentais son membre déjà hyper dur se frotter sur ma cuisse. J’ai aussitôt posé ma main sur cette excroissance qui était définitivement gorgée à bloc de sang et qui semblait vouloir presque déchirer son pantalon tellement je sentais la pression forte. Tout de suite j’ai défait la ceinture de mon amant, j’ai tout de suite reconnu ses boxeurs ARMANI. J’ai ensuite glissé ma main à l’intérieur de son sous-vêtement pour venir libérer sa verge énorme et bien gonflée. 


Mon amant a glissé sa main sous ma culotte et a probablement tout de suite senti à quel point j’étais humide. Ma chatte coulait déjà abondamment de son nectar. Je gémissais déjà de plaisir tandis que ses doigts s’enroulaient autour de mon clitoris. Ma chatte bouillait et bouillait de désir. Les doigts de Guillaume se promenaient de ma chatte à mon clito de plus en plus rapidement. Le crescendo de mes cris de plaisir lui montrait que j’étais déjà proche de l’orgasme et mon amant accélérait et appuyait de plus en plus fort sur mon clitoris si bien qu’en très peu de temps, je me suis sentie propulsée au 7e ciel dans des convulsions de plaisir. Ma chatte remerciant les doigts de Guillaume par des spasmes comme si elle embrassait ces divines extrémités qui venait de lui offrir une si fabuleuse jouissance.



Nous sommes ensuite passés au lit. À genoux devant mon amant, j’ai pris sa verge dans mes mains. Je l’ai massé longuement. J’aime ses yeux qui se remplissent de millions d’étoiles au moment où je commence mes douces stimulations. J’adore le regarder droit dans les yeux pendant qu’il prend son pied. 


Pour offrir la plus belle vue possible à Guillaume. Toujours à 4 pattes, j’ai retroussé mes fesses et lui ai laissé la plus belle vue possible sur mon derrière qu’il s’attardait à regarder parfois dans le reflet du miroir du plafond.

J’ai laissé couler ma bave sur son sexe bien dressé, je l’ai masturbé ainsi en y ajoutant de la salive. 


Il m’a prise par la crinière et m’a enfoncé son sexe très profondément dans la gorge. Toujours agrippé à ma queue de cheval, il me pénétrait la bouche à grand coup de bassin me bâillonnant de sa verge anormalement gonflée d’excitation et la regardait disparaitre complètement dans ma bouche.


Guillaume gémissait de plaisir, j’entendais sa respiration devenir de plus en plus saccadée et audible. Des fines goûtes de sueur commençaient à perler sur son front. Son gland était mauve et énorme. Je me suis mise à lui bouffer les couilles tout astiquant bien son manche de mes 2 mains...

« Tu vas me faire jouir...»


Je le regarde dans les yeux avec un regard de petite perverse et lui réponds:


« J’en veux partout sur mon corps....»


À peine ma phrase terminée que je me faisais dignement arroser de toute sa semence partout sur ma poitrine et dans le visage...


J’ai regardé mon amant avec un sourire de satisfaction. J’étais fière du dégât que je venais de lui faire provoquer...


Et en plus, j'avais gardé mes talons au lit tel que stipulé! héhéhéhéhé!! 


Je me suis levée et suis partie me rafraîchir à la salle de bain. J’ai rapporté une serviette humide à mon amant et nous avons relaxé, collé tels 2 amoureux dans l’énorme lit king. Ces longues minutes au lit étaient si agréables. L’étreinte de Guillaume a quelque chose de tellement apaisant et réconfortant. Je pourrais passer des journées entières simplement dans ses bras, à sentir la chaleur de son corps contre le mien.


Nous avons ensuite commandé 2 repas de Général Tao au petit restaurant Chez Ô situé juste de l’autre coté de la rue et Guillaume a sorti une bouteille de vin rouge qu’il avait amené avec lui de sa cave personnelle pour l’occasion.


« C’est un vin que je n’ai jamais goûté avant. On me l’a offert. On va le déguster ensemble...»


Guillaume est trop sweet. J’aime ces petits gestes subtils d’attention qu’il me porte. J’ai l’impression d’être un peu spéciale à ses yeux. C’est fabuleux comme sentiment.


On a mangé . On a parlé de toutes sortes de trucs. Guillaume me parle de ses projets. Je le trouve chanceux d’avoir des opportunités de voyages. On se parle de nos prochaines vacances. Dans le temps des fêtes, nous aurons peut-être l’occasion de pouvoir passer une ou quelques nuits ensemble. Difficile à dire encore à ce jour si c’est réalisable, mais nos boulots font en sorte qu’il va peut-être falloir rester quelques jours en ville pendant nos familles respectives prendront la route pour la campagne en pour aller rejoindre la famille.


Nous avions eu la chance de pouvoir le réaliser l’an dernier...


Ce n’est pas impossible cette année non plus! 
( J’ai tellement hâte à cet hiver!!)
Après le repas, nous avons fait couler l’immense bain Jacuzzi.



J’avais apporté des bulles pour le bain de chez BELLA PELLA et une boule effervesante de chez LUSH pour qu’on puisse se recréer une petite ambiance de SPA. La mousse riche et onctueuse qu’il y avait dans le bain sentait divinement bon. Nous nous sommes glissés tous les 2 dans la baignoire à remous avec nos verres de vin. 


Nous avons donc profité de ce petit instant de détente dans de bonnes bulles parfumées pour nous cajoler à nouveau. Les mains de Guillaume me caressaient sous l’eau. Mon corps était instantanément attiré par le sien, je l’ai laissé me lécher et me mordiller le bout des seins pendant que ses doigts avaient déjà rejoint mon entre-jambes. 


J’ai demandé à mon beau prince de relever son bassin et de s’assoir sur le bord du bain pour pouvoir m’offrir pleinement sa queue et que je m’occupe un peu de lui. 



C’est comme cela. En bonne petite masturbo-thérapeute que je suis, je m’assure toujours que mon «client» soit parfaitement à l’aise lorsque je m’exécute. Je sais à quel point mon amant est un amateur de mes massages de la verge et de mes fellations.

Pendant ainsi de longues minutes, je me suis adonnée à une de ses pratiques favorites et je l’ai sucé ainsi jusque’à ce que je sente son gland faire jaillir de chaudes giclées de sa semence par jets au fond de ma gorge. J’ai tout avalé tandis qu’il continuait de se déverser de sa jouissance pendant de longues secondes dans ma bouche...


Il s’est approché et m’a embrassé tranquillement.


Nous avons continué notre bain qui débordait de mousse tellement le remous du Jacuzzi avait fait tripler le volume des bulles. Nous riions comme des vrais enfants qui avaient fait des mauvais coups. Une bataille de mousse s’en est suivi. Comme des gamins qui avaient le goût de faire les fous, nous nous lancions des grosses boules de mousse au visage. On rigolait en disant que jamais nous ne pourrions faire de telles folies en face de nos enfants. ( Pas de ma fille en tout cas!) Que ce serait le pire mauvais exemple à donner et qu’on pouvait en profiter aujourd'hui pour le faire à l'hôtel puisqu’on n’avait pas à rien ramasser par la suite. Cette petite séance de lutte olympique et de bataille de boules de bulles dans la l’eau du bain nous a bien fait rigoler. C’est ce que j’adore avec Guillaume. Je peux déconner, je peux dire n’importe quelle blague insignifiante et j’ai l’impression qu’il m’apprécie sincèrement comme je suis. Autant pour mon coté femme fatale que mon petit coté de fille ne se prenant pas au sérieux.

L’après-midi a filé à toute allure comme d’habitude.


Guillaume est allé se doucher une dernière fois pendant que je rangeais mon ordinateur et les accessoires apportés. Nous nous sommes embrassés tendrement une dernière fois. J’ai plongé mon regard dans ses beaux yeux bleus, je lui ai fait une étreinte remplie de passion et je lui ai glissé un petit «Je adoré ma journée, je t’aime...» à l’oreille.

Il m’a donné un dernier baiser et m’a répondu :


«Moi aussi Mariposa....»

2 commentaires:

Valérie a dit…

Tu devrais prendre la pilule de façon continue, ça t'éviterait d'être dans une mauvaise semaine lors de tes moments coquins.

Très beau récit soit dit en passant :)

Anonyme a dit…

Il est trop choux ton amant!