Avertissement:

Ce blog est pour un auditoire averti seulement:
Pour ceux qui seraient de fins linguistes ou des amoureux du français, c'est avec regret que je vous déconseille de me suivre. Dyslexie et paresse oblige. Le nombre d'erreurs et d'anglicismes vous donneront des palpitations qui pourraient nuire à votre santé. Je tiens à vous en avertir.

jeudi 28 février 2013

Mariposa en bref: Panne de blogue, Avis d'une camarade blogueuse et chanson inspiration du jour

Salut les coquins,


Je passe rapidement ici pour vous dire de ne pas vous inquiéter. Je vais bien. Tout va bien de mon côté mais j'ai éprouvé quelques difficultés avec mon blogue dans les derniers jours. Désolée. J'ai reçu une tonne de messages me demandant ce qui se passait ... alors, voilà!


Ce n'est pas la première fois que ça m'arrive. J'ai eu ce même pépin qui avait duré 4-5 jours cet été. Et une autre fois en 2011. Problème d'affichage. Billets de blogue perdus, photos effacés sur certains billet. La galère, quoi.  Bref, c'est pas la fin du monde, mais c'est un peu chiant... grrr!! C'est rare que ça arrive, mais souvent j'ai remarqué que c'est dans des moments de très grand achalandage sur le site.


Je soupçonne la sortie de la version web de mon entrevue donnée dans le Châtelaine. (oups!) Je repost le lien, car semble t'il le billet où j'en avait fait mention ainsi plusieurs billets ont disparu. La majorité en date de début 2013, mais quelques uns de 2012 et 2011 aussi. ) Même mes boutons de partage de billets ont mystérieusement disparu..C'est plate un peu... Mais bon, c'est comme ça dealer avec la technologie faut croire. Anyways, ce n'est pas ce que j'écris qui est important mais c'est ce que je vis en vrai et les souvenirs que j'en garde dans ma mémoire qui reste l'essentiel. Et ça, aucune technologie ni personne n'arrivera à venir effacer cela. Thank God !


 Vous pouvez lire ici l'article en question:






Je faisais le tour de ma blogoliste ce matin et j'y ai trouvé un billet super intéressant sur le blogue Concupiscences que j'adore lire. 

J'aime beaucoup son point de vue. Donc je partage avec vous. Je vous invite à suivre son blogue. Je l'adore ! 







Sur son blogue, on y retrouve une chanson d'Ariane Moffat que j'avais déjà publié ici il y a quelques années déjà ( C'était au tout début de ce blogue, il y a 2-3 ans certain). J'avais alors dit qu'en tant que femme infidèle, les paroles de la chanson m'interpellaient particulièrement. 

Je vous partage encore. 







Bonne fin de journée! :) 

mardi 12 février 2013

Relation à distance particulière et compilation musicale

2013 est maintenant bien amorcé et j'aime ce que je vis depuis le début de cette année.

Beaucoup de travail et très peu de temps pour des petites escapades coquine, j'ai quand même eu l'occasion de faire de superbe rencontre.


Tout d'abord, il y a Karl. Un ami avec qui j'échange depuis environ 1an et demi via mon fil de nouvelles Twitter. Karl est un père de famille célibataire depuis peu originaire du même endroit où se situe mon chalet et qui habite la région de Toronto depuis environ une dizaine d'années. Début quarantaine, c'est un homme intelligent, allumé et de très bonne compagnie. Souvent, il m'écrivait pour me demander des suggestions de restaurant pour y amener sa maitresse de la ville de Québec lorsque les 2 se rejoignaient à Montréal pour des soirées et des nuits torrides ensemble.

Il a toujours apprécié mes suggestions, que ce soit pour le resto Accords du Vieux-Montréal ou pour le sympa bistro Chez Victoire. Amateur de bon vin et des plaisirs simple de la vie, Karl apprécie les belles choses et la bonne compagnie. Lors d'une visite en solo à Montréal l'automne dernier, j'étais seule chez moi et n'avait rien à l'agenda. J'avais donc décidé d'aller le rejoindre dans le vieux-Montréal pour aller prendre un verre à l'Assommoir. Ce soir-là, j'ai eu la chance de découvrir un homme splendide. Posé, réfléchi.

Le temps en sa compagnie fila à toute allure. Nous nous racontions nos vies, nos expériences personnelles face à l'infidélité. Karl s'étais séparé après avoir appris que sa femme amenait son amant dans leur lit conjugal. Je lui parlais de la relation que j'avais eu avec Guillaume et celle que je vivais avec Éric. On s'est parlé d'une tonne de choses. On a rigolé aussi beaucoup. Il était 3 heures du matin et Karl me proposa d'aller terminer cette nuit déjà bien entamée dans sa chambre d'hôtel situé dans le Quartier des Spectacles après s'être arrêté prendre du libanais à manger en guise de "late night snack".

Dans sa chambre, nous avons continué longuement la conversation à propos de l'amour libre et de la complicité entre partenaire. Je me souviens lui avoir parlé un peu d'Adam et d'à quel point malgré la connexion sexuelle parfaite, nous vivions dans 2 mondes très différents et que j'avais de la difficulté à totalement bien m'accorder avec ses valeurs et sa façon de voir la vie. "C'est important d'avoir une connexion au delà de la chimie sexuelle" . Karl était totalement d'accord avec ce que je disais.


Ce soir-là, il me proposa de me prêter un T-Shirt pour dormir. Il ne s'est rien passé ce soir-là. Je me suis tranquillement endormie à ses côtés pendant qu'il me caressait doucement les cheveux, le cou et les épaules. Bizarrement, j'ai réalisé à ce moment que ça faisait des lunes qu'un homme ne m'avait pas pris dans ses bras de cette façon. Ça faisait longtemps que je n'avais pas ressenti autant de tendresse à mon égard venant d'une personne du sexe opposé. Je me sentais incroyablement bien. C'était doux, sans prétentions et sans intentions... et j'ai dormi comme un bébé.


On s'est embrassé doucement au réveil. Ses douces caresses me donnaient le goût d'explorer encore plus intimement la personne qu'il est. Et on a fait l'amour. Doucement. De façon très sensuelle. Nous avons quitté la chambre pour ensuite aller boire un cappucino dans le café en face de l'hôtel. Nous nous sommes quittés en nous promettant de se revoir dès que l'occasion se présenterais à nouveau. "J'irai te visiter à Toronto après les fêtes. Ça fait des années que je n'ai pas visité cette ville.

J'ai tenu ma promesse. Je suis allée rejoindre Karl à Toronto le temps d'un weekend. Attentionné comme il l'est, il m'avait organisé une superbe soirée. Après son travail le samedi soir, il était venu me rejoindre à l'hôtel pour prendre un verre avec mon ami Joseph qui habite la région depuis peu. Ensuite, après avoir pris une douche, nous nous étions mis en route pour le Crush Winebar où il nous avait réservé une table. Karl connait mes goûts pour le bon vin et avait choisi le restaurant en conséquence. Cette soirée-là qui fut bien arrosée, j'avais invité ce bel homme à venir dormir à mon hôtel. À peine arrivé à la chambre que je lui arrachait littéralement la cravate du cou pour sauvagement l'embrasser. Son sexe était dur comme du rock. J'adorais les sensations qu'il me procurait avec sa langue... Un mélange de fougue et de tendresse. Karl à cette façon très particulière de faire l'amour à une femme. On sent sa passion intérieur, on sent qu'il se donne complètement et qu'il aime particulièrement porter attention au plaisir de sa partenaire. Le lendemain, nous déjeunions ensemble au café de l'hôtel. Nous avions prévu aller marcher un peu et faire du shopping avant mon retour à Montréal.

Même si Karl habite très loin de chez moi, je le considère maintenant comme un amant. On se parle plusieurs fois par semaine en message privé. Avant de partir, il me donna quelques bouteilles de vin qu'il avait lui-même été cherché au vignoble. J'ai particulièrement apprécié cette petite attention de sa part. Et bien sur, j'ai pensé à lui en les dégustant.

Je n'ai aucune idée quand j'aurai l'occasion de revoir Karl. Même s'il vient plusieurs fois par année au Québec, j'ai de la difficulté avec le concept de relation à distance. C'est bien s'échanger des courriels passionnants, se teaser à distance et tout. Mais à la longue ça crée des frustrations. Ne pas pouvoir se voir quand on a besoin de la présence de l'autre et tout devient très lassant. À date, avec Karl, c'est très différent. C'est drôle, parce que je ne le vois pas comme mes autres amants. Je crois que puisque c'est une relation de façon amicale et qu'il n'y a jamais de flirt entre nous et que même notre première rencontre n'avait vraiment pas été planifiée dans le but de se terminer au lit, qu'on a jamais développé le côté lubrique de la relation. On se respecte énormément mutuellement et Karl me fait toujours sentir que je ne suis pas dans sa vie pour jouer les jouets sexuels ou la femme fatale prête à l'aguicher à n'importe quel moment. C'est drôle parce que je n'ai pas le goût de jouer la salopes ou la perverse avec lui. Je me souviens d'une fois où je lui parlais justement de mon ami Joseph. Je lui racontais que c'était un très bon ami à moi et que c'est lui qui avait réalisé mes derniers shootings photo sexy style boudoir. 

Il me dit: "J'aimerais bien en voir une ..."


Je lui ai donc envoyé une photo de moi, avec ma lingerie Agent Provocateur , celles que j'avais fait à l'époque pour Guillaume. Il a beaucoup apprécié. Je lui fait mention que c'est une photo assez soft et que j'en ai de pas mal plus osées. "Je serais curieux de les voir..."

Et c'est drôle, je n'ai pas eu le goût plus qu'il faut de lui envoyer des photos en tenue plus suggestive. Même s'il m'avait déjà vu nue puisqu'on avait passé déjà une nuit ensemble. C'est pas parce que je n'ai pas le goût qu'il me voit en photo dans des poses hyper suggestives, je crois que la façon dont cette relation se développe, j'en suis juste pas rendue là encore. 

C'est weird, mais c'est ainsi. 


Chaque chose en son temps.


Quand Karl était venu à Montréal et qu'on s'était rencontré la toute première fois, il m'avait fait mention qu'il aimait beaucoup les petites compilations musicales que je faisais parfois à l'époque et qu'il les utilisaient même pour ses nuits torrides en compagnie de sa maitresse de la ville de Québec. 


Récemment, quelqu'un m'en a fait aussi mention. Il me disait à quel point sa copine était tombée sous le charme d'une soirée que je lui avait inspiré: Bon souper, bonne bouteille de vin, bain moussant, lumières tamisée, musique propice aux rapprochements ... 


C'est pour cette raison que je vous offre une petite compilation sexy à écouter pour la St-Valentin en bonne compagnie ... que ce soit une relation officielle,,,,, ou non!


Joyeuse St-Valentin les coquins! 



xxxxx






lundi 4 février 2013

Ma vie de blogueuse, version BD



Ce weekend, je suis tombée sur un magazine au chalet où l'on y montre une petite BD très sympa.


J'ai ri parce que ça m'a fait pensé à ma vie de bloggueuse.


Je partage donc avec vous!



Bonne journée!

dimanche 3 février 2013

Quel type de maîtresse êtes-vous ?

Ce weekend, j'étais en train de boire un verre de bulles devant le feu de foyer et je pratiquais une activité que j'adore: L'après-ski et j'ai vu un vieux magazine Summum Girls de Juillet 2011. 

Dans un article intitulé "La femme derrière la maîtresse" , la journaliste nous dresse un portrait des différents type de maitresses. 

Je vais vous faire un petit résumé car je retrouve beaucoup de genre de femmes avec qui j'ai déjà échangé ou des situations que j'ai déjà observé . On le sait bien, chaque femme a une motivation à être la maitresse d'un homme marié ou des attentes différentes vis-à-vis ce type de relation.

J'ai bien aimé l'article même si je ne suis pas totalement en accord avec ce qu'il y est écrit. Mais ces différents profils peuvent peut-être vous éclairer sur la vie de ces femmes qui passent toujours en 2e dans la vie des hommes infidèles. 

Alors: Quel type de maitresse êtes-vous ?


La Patiente:
Chaque fois, elle est persuadée que son nouvel amant quittera sa femme pour ses beaux yeux à elle. Elle est toujours surprise que ça n'arrive jamais. Elle vit beaucoup d'espoir et se dit toujours que le prochain sera le bon. 


L'aveugle:
Elle s'éprend d'un homme marié sans le savoir. Il lui invente toutes sortes d'excuses "Je ne veux pas t'inviter chez moi, mes enfants sont là..." etc. Les petites cachettes ne durent pas très longtemps. La maitresse-aveugle est tellement amoureuse qu'elle oublie d'en apprendre davantage sur son nouvel amant et se pointe le jour où elle découvre la vérité qui lui saute au visage.


La vieille fille:
À défaut d'avoir un amoureux à ses côtés avant de s'endormir le soir, elle cumule les aventures avec des hommes déjà en couple. Elle sort dans les grands resto, reçoit des cadeaux à l'occasion et se fait dorloter par un homme attentionné et, bien sur, a son orgasme plusieurs fois par semaine. Quoi demander de mieux pour une célibataire endurcie! Par contre, elle est malheureuse de vivre ainsi et rêve du jour où un homme décidera de s'engager avec elle. 



La croqueuse d'homme:
Elle adore la gent masculine et utilise ses charmes pour l'amener dans son lit. Peu importe son statut amoureux, elle s'en fout! Pour elle, le but est d'obtenir l'attention d'un homme, de se sentir la femme la plus désirable du monde et d'avoir le pouvoir de terminer la relation dès que ça ne lui convient plus. 


La fragile:
Elle se définit comme une femme qui a plus ou moins confiance en elle et dont l'estime de soi est à son plus bas niveau. C'est gratifiant et valorisant pour elle de sortir avec un homme en couple car elle se dit: "Si il couche avec moi plutôt qu'avec sa femme, c'est que je suis bonne au lit. " Elle a l'impression d'être une coche au dessus de toutes les blondes de ces hommes. 


La carriériste:
Toujours en tailleur et dans les 5à7, cette maitresse-femme-d'affaire a un allure qui ne laisse aucun homme indifférent. Très "jet-set" elle n'a pas de temps à consacrer à un homme. Par contre, dans les soirées auxquelles elle participe, les occasions sont multiples où les hommes la courtisent. Lorsque ça clique, ce n'est pas important pour elle de savoir s'il est en couple ou non. Elle ne perd pas son temps. L'important, c'est qu'il soit dispo quand elle sera en voyage d'affaire. 





Et vous, quel type de maîtresse êtes-vous ?!


Tiré du magazine Summum Girls de Juillet 2011. Article par Sophie Brousseau B.A Sexologue